Le prix du livre d’histoire de Bretagne 2026 : les lauréats

Le prix du livre d’histoire de Bretagne 2026 : les lauréats

Ce dimanche 25 octobre, dans le cadre du Festival du livre en Bretagne de Carhaix (29),
nous avons remis le prix du livre d’Histoire de Bretagne 2026.

PREMIER :
Ory Pascal, Mandard Léandre (dir.), Haute Bretagne L’encyclopédie, Culture et société de la Bretagne gallèse, Presses universitaires de Rennes. 

SECOND :
Hélard André, Guide rennais de l’affaire Dreyfus, Presses universitaires de Rennes.

TROISIEME ex-æquo :
Levasseur Olivier, Art déco – Modernités bretonnes, Locus Solus.
Riou Yann & André Jacques, Le K barré, lettre interdite, Locus Solus.

Découvrez l’ensemble des livres 2026 en cliquant ici. Et retrouvez le palmarès des années précédentes en cliquant ici.

Les membres du jury 2026 sont :

  • Julien Bachelier (maitre de conférences à l’Université de Bretagne occidentale)
  • Fanny Bugnon (maitre de conférences à l’Université Rennes 2)
  • Amaury Chauou (président de l’Association des professeurs d’histoire-géographie en Bretagne)
  • Krystel Gualdé (directrice scientifique du musée d’histoire de Nantes)
  • Izold Guegan (festival du Livre en Bretagne)
  • Tudi Kernalegenn (directeur de BCD), président du jury
  • Gabrielle Moysan (bibliothécaire patrimoine, Les Champs Libres)
  • Jörg Ulbert (maitre de conférences à l’Université de Bretagne Sud)

Journée Bretania : la 3D à Lorient

Nouvelle journée « la Bretagne et le numérique » le 13 novembre à Lorient

Rendez-vous à l’Université Bretagne Sud (Lorient) pour la prochaine édition des rencontres « Bretagne et numérique ». Une journée d’étude pour explorer les usages, enjeux et défis de la 3D dans les domaines de la culture, de la médiation et de la recherche.

Cette rencontre s’adresse aux professionnels du numérique exerçant en Bretagne, ainsi qu’aux collectivités et acteurs socio-économiques du territoire et aux étudiants des masters partenaires.

La 3D au coeur de cette journée

La 3D est devenue incontournable pour le patrimoine et la recherche. Mais que recouvre-t-elle vraiment sur le terrain ? De la production à la diffusion des données, cette journée explore les usages concrets, les contraintes métier et les défis de la Science ouverte. Une occasion unique de croiser les regards entre ingénierie, culture et monde académique !

Cette journée est organisée par BCD, la MSHB, les deux masters de Rennes 2 et nous intégrons cette année le master « Métiers du livre et de l’édition » de l’université Bretagne Sud.


Programme 

10 h 15 : Accueil
10 h 30 : Introduction institutionnelle et introduction de la journée par le comité d’organisation

Première partie – La 3D vue depuis des projets de médiation (11 h-12 h 45)

  •  Matthieu Bourel (Responsable de l’ArchéoMusée Coriosolis – Dinan Agglomération) 
  • Jacky Meslin (Néotopia — Studio de conception patrimoniale) : « La 3D patrimoniale : documenter, restituer, préserver »
  •  Jérôme Le Gousse (Master Métiers du livre et de l’édition, UBS) 

12h15 : Pause-déjeuner libre

Deuxième partie – La 3D vue depuis des projets de recherche (14 h – 15 h 15)

  • Dominique Frère (Archéologie, UBS/TEMOS) : « Retour sur le projet d’exposition numérique ‘Si les objets avaient la parole’ « 
  • Caroline Larboulette (Maitre de Conferences HDR – Informatique, UBS/IRISA) : « Simult’Art : Contrôle de SImulations MULTisensorielles par le Mouvement Humain pour l’Art Immersif et le Spectacle Vivant »

Troisième partie – La construction des communs (15 h 45 – 17 h 15)

  • Florent Laroche (Centrale Nantes/LS2N) : le consortium 3DHN – conférence
  • Table-ronde finale

INFORMATIONS PRATIQUES :
13 novembre 2026
Université Bretagne Sud – Lorient (56)
Inscriptions : cliquez ici


Écoute publique : Daniel Jéquel, la mémoire vive d’une langue

Écoute publique : Daniel Jéquel, la mémoire vive d’une langue


Vous pouvez découvrir les deux premiers épisodes du podcast (sur les 4 disponibles) Daniel Jéquel, la mémoire vive d’une langue au Manège avec l’association J’ai Vu un Documentaire.

Ce podcast où se mêlent archives sonores, interviews de chercheur·euses et le témoignage de l’animateur, 40 ans plus tard.
Tous les épisodes en français et en breton sont disponibles sur Bécédia.

Samedi 14 novembre, découvrez les épisodes et venez à la rencontre d’Anna Quéré (Bretagne Culture Diversité) et Tudi Crequer (réalisateur du podcast).

INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 14 novembre de 16h à 17h30
Manège à Lorient (56)
3€ à 7€ – Réservation en ligne
Important : le tarif adhérent de JVD est également accessible pour BCD à cette séance.


POUR ALLER PLUS LOIN :

Au-delà de sa dimension de podcast, nous avons souhaité rendre accessible au mieux les archives en breton présentées. C’est pourquoi, nous avons créé une série de vidéos YouTube avec sous-titre pour permettre aux francophones d’avoir les traductions des extraits en breton.

Thèses soutenues par BCD

Les travaux que Bretagne Culture Diversité a soutenus : 

2022, Tudi Créquer (Celtic BLM, Rennes 2) : Les prémices de l’enregistrement sonore de langue bretonne au début du XXe siècle (dir. : Erwan Hupel) 


Résumé : Au tournant du XIXème et du XXème siècle, le phonographe fait son apparition dans l’outillage des collecteurs de traditions orales et populaires. La parole s’écrit dans les sillons de rouleaux de cire et permet pour la première fois de graver l’immatériel. Plusieurs initiatives indépendantes sont ainsi entreprises dans plusieurs pays européens pour enregistrer le breton. Parmi eux l’anthropologue parisien Léon Azoulay, le linguiste breton Fañch Vallée, Rudolf Von Trebitsch de l’académie de Vienne ou encore les scientifiques de la Berlin phonographer durant la première guerre mondiale. Au total, plusieurs heures d’enregistrements ont été réalisées sur cette période. L’objectif de la présente thèse est de recenser l’ensemble du matériel sonore de langue bretonne du début du Xxème siècle, de mettre en valeur le matériau identifié et d’analyser son importance historique, linguistique et sociolinguistique.

2021, Marianne Raguénès (CRBC, UBO) : Le mobilier sculpté de style dit néo-breton (1865-1930) (dir. : Nelly Blanchard)

Résumé : En 1865 serait né dans l’atelier de Louis-Marie Le Peutrec situé à Melrand dans le centre Bretagne, un nouveau type de meuble breton. Ce mobilier qui a continué à être fabriqué jusque dans les années 1970-1980 est aujourd’hui connu sous le terme de mobilier néo-breton. Agrémenté de panneaux figurant des scènes de vie paysanne fantasmées, il se caractérise par sa lourdeur, ainsi que sa surcharge ornementale, voire sa mauvaise qualité de fabrication. Pourtant il n’en a pas toujours été ainsi, en effet ce style doit être vu comme le premier à réunir toute la péninsule bretonne derrière une histoire et une culture commune. Cette production qui a pu émerger grâce au développement du train et qui a été impactée par l’arrivée de la mécanisation, est aussi un moyen d’affirmer l’habileté des artisans de la région. Ce mobilier qui dans un premier temps se voulait être pensé par des Bretons pour des Bretons va surtout séduire une clientèle de touristes. La demande croissante aura des conséquences sur les ateliers qui vont grossir, mais aussi des conséquences sur les théories artistiques touchant les arts décoratifs.

2019, Shantty Turck (Tempora, Rennes 2) : Brodeurs et brodeuses dans la Bretagne moderne (vers 1650-vers 1830) (dir. : Gauthier Aubert)

Résumé : L’art de la broderie a pris au XIXe siècle un tournant artistique et populaire qui contribue, jusqu’à aujourd’hui, à la richesse culturelle de la Bretagne. Son histoire est partiellement connue. Les raisons et les origines de cette pérennité peuvent s’enraciner dans l’histoire ducale de la Bretagne. Comme en témoigne la richesse du patrimoine textile brodé conservé dans les réserves muséales et les églises bretonnes : bannières, costumes, objets civils, politiques et religieux. C’est en croisant sources textiles et sources manuscrites, témoignant de commandes faites auprès des brodeurs et brodeuses de métier ou illustrant une pratique domestique diffuse, qu’une histoire socioéconomique et culturelle de ce métier, de cet art et savoir-faire est possible. À travers cette étude, c’est tout un pan de la vie artisanale, économique et culturel d’un territoire qui se révèle.

2016, Chloé Bour (ESO, Rennes 2) : S’approprier le patrimoine culturel immatériel selon l’Unesco : enjeux professionnels et pratiques de participation : étude en Normandie et Bretagne (dir. : Laurent Sébastien Fournier & Philip Milburn)

Résumé : L’art de la broderie a pris au XIXe siècle un tournant artistique et populaire qui contribue, jusqu’à aujourd’hui, à la richesse culturelle de la Bretagne. Son histoire est partiellement connue. Les raisons et les origines de cette pérennité peuvent s’enraciner dans l’histoire ducale de la Bretagne. Comme en témoigne la richesse du patrimoine textile brodé conservé dans les réserves muséales et les églises bretonnes : bannières, costumes, objets civils, politiques et religieux. C’est en croisant sources textiles et sources manuscrites, témoignant de commandes faites auprès des brodeurs et brodeuses de métier ou illustrant une pratique domestique diffuse, qu’une histoire socioéconomique et culturelle de ce métier, de cet art et savoir-faire est possible. À travers cette étude, c’est tout un pan de la vie artisanale, économique et culturel d’un territoire qui se révèle.
Date de soutenance : 9 septembre 2022

2015, Zsofia Pesovar (Paragraphe, Paris VIII) : Transmission et acquisition des pratiques et des connaissances du chant de tradition orale en Bretagne (dir. : Annamaria Lammel & Emmanuel Parent)

Résumé : L’enseignement du chant de tradition orale dans le cadre des dispositifs actuels fait appel à des méthodes pédagogiques basées sur l’observation et l’analyse ethnomusicologique de la transmission du chant breton de tradition orale d’aujourd’hui. Dans mon mémoire, j’étudierai le parcours de dix chanteurs bretons de différentes classes d’âge. Pour développer mes recherches, j’intégrerai leurs témoignages ainsi que leurs points de vue concernant la transmission du chant. L’apprentissage, le développement et la pratique du chant sera également présenté dans des courts métrages documentaires, construits à partir de séquences filmées dans différentes situations individuelles et collectives (pratique individuelle et collective lors de répétition, création de nouveaux concerts et pendant la transmission du chant). Dans cette étude, je proposerai des angles scientifiques ainsi que des points de vue personnels et artistiques afin de mieux appréhender un sujet complexe et passionnant.
Date de soutenance : 15 juin 2026

2015, Maëlle Mériaux (CRBC, Rennes 2) : Histoires de plantes : les sources ethnobotaniques orales et écrites de Haute-Bretagne, de la fin du XIXe siècle à nos jours (dir. : Ronan Le Coadic & Florence Descamps)

Résumé : À une époque où la notion de patrimoine culturel immatériel est de plus en plus utilisée à l’échelle internationale, les populations s’approprient le concept localement. Il en va ainsi en Bretagne. La musique et la danse bretonne sont pleines de vitalité, tout en ayant conservé leur aspect patrimonial ; les autres éléments du patrimoine culturel immatériel pourraient-ils connaître une même revitalisation ? Notre thèse traite des témoignages sur l’ethnobotanique en Haute-Bretagne, c’est-à-dire relatifs aux savoirs et savoir-faire populaires liés aux plantes. Ils sont étudiés à travers l’analyse d’archives orales conservées au sein du milieu associatif et issues d’enquêtes et de collectages. Ce sont les plantes citées dans les recueils des folkloristes haut-bretons, à la fin du XIXe siècle, qui reviennent le plus souvent dans les archives sonores, un siècle plus tard. Les enregistrements de témoignages ethnobotaniques et les recueils des folkloristes, peu précis sur les modalités des savoirs, visent davantage à la sauvegarde des connaissances qu’à leur possible revitalisation. Par le dépôt patrimonial dans des structures de conservation, elles connaissent une première forme de valorisation, à travers leur traitement documentaire. Celui-ci opère une mise à distance, en transformant les témoignages en archives. Les archives orales, jusqu’alors considérées comme de simples matériaux de terrain, accèdent ainsi à de multiples possibilités de réutilisations. Elles créent chez l’auditeur un sentiment d’appartenance et lui permettent de renouer avec la tradition orale.
Date de soutenance : 26 novembre 2018

2014, Anne Diaz (CRBC, Rennes 2) : « Gallos » et « Bretons » : Représentations de l’Autre et mobilisations de la frontière linguistique dans les processus de construction identitaire. Une approche anthropologique de la limite entre Haute et Basse-Bretagne.(dir. : Ronan Le Coadic & Philippe Pesteil)

Résumé : La Bretagne est traversée par une frontière linguistique séparant historiquement la Basse-Bretagne de langue celtique (le breton) et la Haute-Bretagne de langue romane (le gallo). En zone frontalière, la différence linguistique sert de support à des représentations stéréotypées de l’Autre et de sa langue. Bien que la limite ait longtemps été mouvante, que des échanges aient toujours eu lieu et que les histoires familiales mêlent fréquemment des personnes originaires des deux côtés, deux groupes présentés comme étanches sont constitués de longue date, les « Bretons » et les « Gallos ». En créant une altérité en apparence évidente, la frontière linguistique permet aux uns et aux autres, dans un double mouvement, de se différencier de leurs voisins et de s’identifier à leur groupe. L’analyse des représentations fait apparaître une forte asymétrie, nettement en faveur des Bas-Bretons et du breton, tandis que les Hauts-Bretons et le gallo sont souvent ignorés, voire font l’objet d’un franc mépris. Cette asymétrie va de pair avec une survalorisation de la Basse-Bretagne dans les discours sur l’identité bretonne face à une Haute-Bretagne fréquemment occultée. De nos jours, ces représentations anciennes continuent à influer sur les pratiques, le gallo faisant l’objet d’une faible mobilisation et ses locuteurs obtenant peu de moyens susceptibles d’aider à inverser le mouvement de déclin. La frontière est source de tensions au sein du mouvement de revitalisation des langues de Bretagne, qu’on la considère obsolète ou que l’on souhaite s’appuyer sur elle pour faire respecter un territoire et revendiquer des droits linguistiques.
Date de soutenance : 5 juillet 2018

Projection Le Tempestaire et ciné-débat !

Projection Le Tempestaire et ciné-débat !

Nous célébrons le 20e anniversaire de MSHB (la maison des sciences humaines et sociales en Bretagne) avec J’ai vu un documentaire, Radio Balises et Cinécran le vendredi 6 novembre à 19h30 au Manège à Lorient (56).

Le film Le Tempestaire de Jean Epstein, un film fiction met en scène la légende des siffleurs de vent tourné à Belle-Île-en-Mer en 1947.

Synopsis :
Sur la côte bretonne, dans une chaumière, une jeune fille est dans l’angoisse en entendant le vent. Son fiancé n’est-il pas au large, pour la pêche à la sardine ? Devant l’inquiétude croissante de la jeune fille, sa grand-mère lui conseille d’aller voir « le tempestaire », une sorte de vieux sorcier qui a le pouvoir de calmer les éléments. L’homme se fait prier, puis accepte. La bourrasque se calme, le fiancé rentre au port.
De Jean Epstein
France – 1947 – 24 min

Des échanges termineront la soirée avec Anna Quéré (BCD) qui animera une table ronde avec Catherine Soubeiroux (historienne), Benoît Giry (sociologue) et Olivier Calonnec (Cinécran) pour interroger notre rapport aux tempêtes et à la notion de catastrophe, hier comme aujourd’hui, et comprendre comment ces phénomènes façonnent nos imaginaires.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Vendredi 6 novembre – de 19h30 à 21h
Le Manège à Lorient (56)
Entrée libre – Réservation cliquez ici

Nouveau cycle de conférences : la Bretagne dans l’objectif

Nouveau cycle de conférences à Lorient :
la Bretagne dans l’objectif

Nous proposons un nouveau cycle de conférences en partenariat avec les médiathèques de Lorient à l’occasion des 200 ans de photographie sur le thème : la Bretagne dans l’objectif.

LES PREMIERES IMAGES DE LA BRETAGNE / vendredi 16 octobre – 18h
Une conférence de Laurence Prod’homme, responsable scientifique des collections photographiques du Musée de Bretagne

Quelques années après que le chimiste Nicéphore Niépce est parvenu à fixer la première image obtenue dans une chambre noire, des photographes réalisent les tous premiers clichés de la Bretagne. Après les daguerréotypes, les ateliers photo se multiplient et fixent sur la pellicule un pays où les paysages ruraux côtoient la révolution industrielle, où les portraits de famille et les scènes de vie traditionnelle se mêlent. Une plongée du milieu du XIXe au début du XXe siècle, à travers le fonds extraordinaire des photos conservées au musée de Bretagne.
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Réservez gratuitement : ici
Cette conférence sera accessible LSF.

LA BRETAGNE DE CARTE POSTALE / vendredi 11 décembre – 18h
Une conférence de Katell Archambaud, chargée des collections au Musée de la carte postale de Baud.

A la fin du 19e siècle, un véritable engouement pour la Bretagne se développe dans la bourgeoisie, qui découvre cette région en arrivant par les premiers chemins de fer. Les photographes sont aussi du voyage : ils immortalisent une Bretagne pittoresque pour répondre aux besoins de l’industrie de la carte postale, alors en pleine expansion. Une image exotique, qui fabrique du rêve et va durablement nourrir les stéréotypes sur la Bretagne.

PHOTOGRAPHIER LA GUERRE / vendredi 12 février – 18h
Une conférence de Nathalie Horel, archiviste et responsable des archives municipales de Lorient.
Avec la participation de Anne Belaud de Saulce, du musée national de la Marine.

Les archives de la Ville de Lorient renferment des centaines de photographies, qui documentent l’histoire de la ville durant la seconde guerre mondiale. Des photographes amateurs et professionnels n’ont cessé de capter dans l’objectif l’enfer de la guerre vécu par les civils et les soldats, dans une ville dévastée, sans oublier « l’après » : c’est le cas de Germaine Kanova, photojournaliste, qui effectue un reportage lors de l’exhumation des 69 fusillés de la Citadelle de Port-Louis, en mai 1945.

La suite de la programmation sera prochainement disponible.


En plus : la galerie Le Lieu participe à célébrer le bicentaire de la photographie également.

Bretania accueille un nouveau contributeur


Bretania accueille un nouveau contributeur

En cette rentrée, nous vous annonçons l’arrivée d’un nouveau contributeur sur le portail Bretania : l’Académie de Musique et d’Arts Sacrés.

Nouveau contenu à disposition sur Bretania, notamment ses nombreuses statues de la vierge à l’enfant, d’anges, de saints dont sainte Anne bien entendu, mais également des tableaux et quelques maquettes de bateaux.


L’académie de musique et d’arts sacrés se consacre depuis 1999 à la mise en valeur et à la transmission du patrimoine artistique, musical et religieux breton. Véritable passerelle entre art, culture et foi, l’Académie propose l’enseignement artistique, la création et la diffusion musical, elle possède une médiathèque et bien-sûr une partie conservation du patrimoine qui nous intéresse ici.


Bretania atteint plus de 510 000 documents sur le portail.

Conférence : Les premières images de la Bretagne

Conférence : Les premières images de la Bretagne

Le nouveau cycle de conférences avec partenariat avec les médiathèques de Lorient débute le vendredi 16 octobre. Il sera consacré aux 200 ans de la photographie : la Bretagne dans l’objectif.

Pour la première séance, nous commençons par
« Les premières images de la Bretagne », une conférence de Laurence Prod’homme.

Conférence accessible en LSF


Quelques années après que le chimiste Nicéphore Niépce est parvenu à fixer la première image obtenue dans une chambre noire, des photographes réalisent les tous premiers clichés de la Bretagne. Après les daguerréotypes, les ateliers photo se multiplient et fixent sur la pellicule un pays où les paysages ruraux côtoient la révolution industrielle, où les portraits de famille et les scènes de vie traditionnelle se mêlent. Une plongée du milieu du XIXe au début du XXe siècle, à travers le fonds extraordinaire des photos conservées au musée de Bretagne.


INFORMATIONS PRATIQUES :
Vendredi 16 octobre à 18h
Médiathèque François Mitterrand, Lorient (56)
Gratuit sur inscriptions : cliquez ici

Images : © Fanch Stephant et © Musée de Bretagne


POUR ALLER PLUS LOIN :

  • Découvrez l’exposition numérique « La Bretagne en Relief : premiers voyages photographiques » : cliquez ici.

En 2000, le Musée départemental breton de Quimper a proposé au public une exposition baptisée « La Bretagne en Relief ». Il s’agissait de présenter un ensemble de photographies dites stéréoscopiques, issues des premiers voyages photographiques en Bretagne réalisés dès 1848.

  • Lisez quelques articles issus de Bécédia

Les vacances en Bretagne (1815-1914) de François Beaulieu
François-Marie Luzel adepte précoce de la photographie de Fañch Postic

Et bien entendu de nombreux documents numérisés sur Bretania.

Projections du film documentaire « Anatole Le Braz. Des Bretagnes au Monde »

Projections du film documentaire « Anatole Le Braz. Des Bretagnes au Monde »

Le film documentaire « Anatole Le Braz. Des Bretagnes au Monde » sera diffusé dans de nombreux lieux les trois prochains mois.

  • Vendredi 18 septembre – 20h / Centre Culturel de Pluzunet (22)
  • Samedi 19 septembre – 14h30 / Cinéma Les Baladins de Lannion (22) pendant le Salon du livre
  • Dimanche 4 octobre – 17h / Ciné Le Douron de Plestin-les-Grèves (22)
  • Mercredi 14 octobre – 18h30 / Maison internationale de Rennes (35)
  • Mercredi 4 novembre – 18h / Théâtre de l’Arche de Treguier (22)
  • Samedi 7 novembre – 15h / Médiathèque centrale de Quimper (29)
  • Dimanche 15 novembre – 16h / Salle municipale de Lanvellec (22)

Pour le centenaire du décès d’Anatole Le Braz, écrivain qui connut une grande renommée et qui nous laisse une oeuvre multiforme et toujours actuelle, découvrez ce documentaire « Anatole Le Braz, des Bretagnes au monde », retraçant la biographie de l’écrivain-conférencier produit par Bretagne Culture Diversité, TV-Trégor et LTW.

Documentaire – 62 min


Le film est également disponible sur Bécédia

Tournée de la ciné-conférence « 1944-1945. Le long chemin vers la Libération »

Tournée de la ciné-conférence
« 1944-1945. Le long chemin vers la Libération »

Depuis 2023, Bretagne Culture Diversité et la Cinémathèque de Bretagne s’associent pour créer des ciné-conférences itinérantes, mêlant cultures et histoire de la Bretagne, grâce à la complémentarité de leurs ressources matérielles et immatérielles.

Une ciné-conférence est une expérience cinématographique alliant projection d’archives et commentaires en live.


Une tournée de plusieurs projections est prévue avec Guingamp-Paimpol Agglomération.

Elle sera animée par Jérôme Nédelec.

  • Mardi 22 septembre – 19h30 à Bulat Pestivien
    Salle municipale
  • Mercredi 23 septembre – 19h à Bégard
    Collège François Clech
  • Jeudi 24 septembre – 19h à Paimpol
    Abbaye de Beauport

Ces évènements sont gratuits sans réservation


Foule en liesse à Rennes, chars américains dans Guingamp, GI’s dans les ruines de Brest, reddition allemande dans le Morbihan : les images conservées à la Cinémathèque de Bretagne racontent les longues étapes qui ont jalonné la libération de la région.
Retour en images sur cette année si particulière, qui a marqué durablement la Bretagne, avec des films amateurs et professionnels, dont ceux de soldats allemands et de cinéastes de l’armée américaine. Une libération-éclair durant cet été 1944, stoppée à l’automne aux portes de Lorient et de Saint-Nazaire assiégées. L’issue survient seulement en mai 1945.

Découvrez le teaser :